Image default
Société

Virginie Paganelli, une candidate tirée au sort pour les municipales à Paris

48 candidats ont été tirés au sort pour figurer sur la liste « Le Nouveau Paris », menée par Cédric Villani aux élections municipales de Paris. Virginie Paganelli, candidate dans le 20e arrondissement, est l’un d’entre eux. Elle témoigne au micro de Surla2. 

« C’était d’une facilité enfantine de s’inscrire et de laisser faire le hasard », se souvient Virginie Paganelli. Comme elle, ils sont 530 Parisiens à s’être inscrits en ligne dans l’espoir d’être désignés pour figurer sur l’une des listes étiquetées « Le Nouveau Paris ». Finalement, 48 d’entre eux ont été tirés au sort. Ils font désormais campagne sur les listes municipales des différents arrondissements parisiens, aux côtés des partisans de Cédric Villani. Au total, ces «candidats citoyens » représentent 1 colistier sur 10 du député de la cinquième circonscription de l’Essonne.

Virginie Paganelli a décidé de se porter candidate en raison de son attachement à son quartier du Ménilmontant, dans le 20e arrondissement de Paris. « Quand on vit dans un quartier auquel on est attaché, il y a une évidence. Par conséquent, à un moment donné, on a envie de le faire bouger, dans le bon sens. Surtout quand on le voit se dégrader avec différentes problématiques. » Etre en sixième position sur la liste menée par Rayan Nezzar se présente comme une aubaine pour cette cheffe d’entreprise. Elle attend d’ailleurs beaucoup de ces élections municipales : « Ce qui m’intéresse, c’est la proximité. Une élection municipale, on est beaucoup plus dans l’affect, dans le réalisable et dans cette notion citoyenne de vie en commun », s’enthousiasme la candidate. Virginie Paganelli a accordé sa première interview à Surla2.

Photo par Lucile Boutillier

Propos recueillis par Elodie Do Nascimento

 

Articles connexes

17e arrondissement : des détritus, des rats, et de la politique

mthom

À la Maison de l’Europe, la littérature à la rescousse de la mémoire

Rachel Saadoddine

Loi de programmation de la recherche : les universitaires disent « non »

mbarrere