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Il n’y a pas de fumée sans Musée du Fumeur

Le quartier du Père Lachaise regorge d’endroits insolites. Notre itinérance le long de la ligne 2 nous a, cette fois-ci, emmené jusqu’au musée du Fumeur. C’est derrière la vitrine et le comptoir d’une boutique de cigarettes électroniques que se cache cette mystérieuse collection. 

Attention, si le Paris insolite est à consommer sans modération, fumer reste dangereux pour la santé

Les étagères poussiéreuses remplies de témoignages du passé sont bien cachées. Seul le nom de la boutique inscrit sur la vitrine nous permet de savoir que l’on pénètre dans le musée du Fumeur. Une rapide question au vendeur présent sur place permet de confirmer la présence d’une collection sur l’histoire de « l’acte de fumer » à travers l’histoire. Une fois passé le comptoir débordant de gadgets pour fumeur en tous genres, trois salles obscures s’offrent à nous.

Les rayonnages sont clairsemés d’antiquités allant du calumet à la pipe en passant par d’intrigantes machines dernier cris. L’idée de la création de ce musée était de permettre au visiteur d’en savoir plus sur l’histoire du tabac, ses origines, ses nombreuses utilisations et de comprendre comment cette fâcheuse manie s’est transformée avec le temps.

 

Fourche à cigare originaire du sud-ouest du Brésil utilisée par les chamanes (hommes-médecins) qui espéraient se rapprocher « du monde surnaturel » – Crédits : Maxime Levy

 

Le fameux calumet de la paix utilisé pour sceller la paix et les traités avec les personnes extérieures à la tribu. Ici, un calumet Sioux provenant du Minnesota – Crédits : Maxime Levy

 

De nombreuses publicités anciennes sont présentes au Musée du Fumeur. Les cigarettes Alba était une marque égyptienne bien connue du début du XXéme siècle jusque dans les années 50 – Crédits : Maxime Levy

 

Il s’agit d’un guide des meilleurs « coffee-shop » d’Amsterdam, ces bien connues boutiques de cannabis de la capitale néerlandaise. Il permet, tout en repérant les magasins de la ville, de noter la qualité de l’herbe que l’on y fume – Crédits : Maxime Levy

 

Pots décoratifs à Marijuana, ou Cannabis, en céramique – Crédits : Maxime Levy

 

C’est bien connu, il n’y a pas de fumée sans feu. Le musée regorge donc de différentes sorte de briquets plus ou moins anciens – Crédits : Maxime Levy

 

Une des plus grandes curiosités du musée : le cabinet des portraits. Dans ces toilettes sont affichés quelques centaines de portraits de fumeurs célèbres en train de s’adonner à leur addiction favorite – Crédits : Maxime Levy

 

Les visages des plus grandes stars du cinéma, de la musique et du show-business trônent dans ces cabinets pour la postérité – Crédits : Maxime Levy

 

Le reflet des portraits d’artistes et autres images de propagande viennent clore cette visite déroutante – Crédits : Maxime Levy

Maxime Levy

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1 commentaire

La collection singulière du Musée de la Contrefaçon - Sur la 2 25 avril 2019 at 1:24

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