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Au rendez-vous des histoires de café

Dans le quartier de l’Arc de Triomphe, certaines enseignes attirent l’attention. Leurs propriétaires nous confient leurs sources d’inspiration.

Au rendez-vous, avenue Wagram

Alex Zbirou rachète le restaurant en 1982. À l’époque, c’est le rendez-vous des chauffeurs de taxi du quartier. À quelques mètres de là se trouve le siège social de l’entreprise de taxis « G7 ». Quelques années après l’ouverture, l’entreprise déménage, les chauffeurs quittent les lieux, mais le restaurant garde son nom. Alex Zbirou y ajoute « La Maison du Couscous ». Le côté familial du restaurant est resté. La mère tunisienne a longtemps préparé les plats en cuisine quand le frère s’occupe des comptes.

 

La Lorraine, place des Ternes

Il ne faut pas parler de la brasserie La Lorraine, située place des Ternes, sans évoquer  L’Alsace, brasserie des Champs-Élysées. Fondés en 1919, les deux cafés sont renommés en 1924 quand l’Alsace-Lorraine est redevient française à la fin de la Première Guerre mondiale.

 

Le Franc-Tireur, rue d’Armaillé

Ce café est fondé en 1960 par la Société des Volontaires, la plus vieille association au monde des combattants français.  « Franc-tireur » est le surnom donné aux combattants de l’armée de Napoléon III pendant la guerre contre la Prusse en 1870.

 

La Belle Poule, avenue Hoche

Le patron de ce café a choisi un nom à l’image de sa passion, la navigation. La belle poule, c’est la frégate qui a ramené les cendres de Napoléon de Sainte-Hélène à Cherbourg le 30 novembre 1840. À l’intérieur, le bateau aux teintes rouges est peint au plafond. Lors du rapatriement des cendres, le navire avait été repeint en noir.

 

L’Escient, rue Poncelet

« Escient », ce mot désuet n’existe plus que dans une expression : « À bon escient ». Au Moyen-Âge, pourtant, ce mot désignait les artisans talentueux. Catherine Méchin est tombé sur cette expression lors de l’une de ses lectures. La sonorité poétique a plu à la propriétaire lorsqu’elle a fondé son « restaurant bistronomique » il y a sept ans. Depuis, elle tient la boutique avec son mari Pierre et sa fille Claire.

 

Merci Jérôme

C’est l’histoire d’une amitié entre trois hommes. Philippe et Laurent sont deux clients de la boulangerie de Jérôme. Ils deviennent amis et finissent par ouvrir, eux aussi, une boulangerie en l’an 2000. Les deux associés décident de rendre hommage à Jérôme, dont l’aide s’est avérée si précieuse pour ouvrir leur boutique.

Etienne Dujardin et Anna Huot

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